photo Les Archives se racontent : La Maison de la Culture d'Amiens : une architecture à relire

Les Archives se racontent : La Maison de la Culture d'Amiens : une architecture à relire

Exposition, Patrimoine - Culture, Conférence - Débat

Amiens 80000

Le 16/03/2026

La Maison de la Culture d’Amiens est inaugurée le 19 mars 1966 par le ministre des Affaires culturelles, André Malraux. C’est alors la première construite spécialement à cet effet. L’équipe d’architectes constituée pour rassemble Pierre Sonrel, spécialiste des questions théâtrales, et son associé Jean Duthilleul, l’architecte amiénois Marcel Gogois et le scénographe Camille Demangeat, assisté d’André Cadaes qui supervise le chantier. Fortement soutenue par Malraux et Emile Biasini, en charge du théâtre au ministère, les concepteurs mettent au point une architecture d’une grande simplicité formelle et d’une grande rigueur constructive. Restructurée et agrandie en 1993, la Maison de la Culture a changé de visage tout en conservant sa structure d’origine. En avant-première de l’exposition rétrospective de ses 60 ans, la conférence invite à redécouvrir une architecture et un outil de travail remarquables... Xavier Dousson (architecte en historien, ENSA Paris Val de Seine) et Simon Texier (historien de l’art, UPJV) sont les commissaires des expositions qui se tiendront conjointement au CIAP et à la MCA, de mars à septembre 2026. Enseignants-chercheurs, spécialistes[...]

photo Les raisins de la colère

Les raisins de la colère

Conférence - Débat

Abbeville 80100

Le 17/03/2026

D'après le roman de John Steinbeck "Les Raisins de la Colère", roman mythique de Steinbeck, se déroule pendant la Grande Dépression, cette période terrible déclenchée par la crise économique de 1929, qui marqua profondément l’Amérique. Les Joad, une pauvre famille de métayers, sont contraints de quitter leur Oklahoma natal. Ils font route vers la Californie, eldorado où le travail et l’argent ne manquent pas, laissant tout derrière eux dans l’espoir de trouver une vie meilleure… Le récit dépeint, sans concession, cette période durant laquelle des millions d’américains sont jetés sur les routes sans un dollar en poche, crevant de faim et de froid. Acculés par les banques, brisés par les grandes entreprises, réduits à l’état de bêtes. Dans ce roman puissant, Steinbeck donne la parole aux travailleurs : il écrit comme ils parlent, avec un phrasé qui donne son authenticité au récit et qui va profondément déranger l’Amérique et ses nantis.